Artiste plasticienne, mon travail mêlant ma pratique du Shorinji Kempo avec celle de la calligraphie, et questionne les multiples dialogues pluridisciplinaires. Par l’installation et la performance, je reprends des notions communes à ces pratiques comme le « geste », le « souffle » ou la « trace ». De ce fait, le corps devient un médium expressif, un passage entre les techniques codifiées reprises des arts martiaux, l’écriture de la calligraphie et l’expression artistique.
En parallèle mon travail s’identifie par une composition épurée, proche du Vide spirituel en convoquant des aspects cosmogoniques extrême-orientaux. De plus, la mise en condition mentale proche de la philosophie taoïste et zen forge tout le processus créatif. Ce travail s’inscrit dans la continuité de mon mémoire de recherches Arts martiaux, calligraphie et arts contemporains, interrogeant sur l’ancrage des arts martiaux et de la calligraphie dans les œuvres des artistes occidentaux.
S’exprimer par la contrainte technique, se libérer par l’énergie diffuse à l’intérieur du corps avant de l’extérioriser par le corps, ainsi que de conter mon chemin sont les grandes lignes de mon travail.